Marvel Arena

Forum RPG sur Marvel se déroulant dans un Univers Alternatif !!
 
AccueilSitePortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Werewolf

Aller en bas 
AuteurMessage
Werewolf
Le Loup-Garou
avatar

Masculin Origine : Magie
Nombre de messages : 93

Feuille de route
Experiences:
1020/100000  (1020/100000)
Puissance:
4/5  (4/5)

MessageSujet: Werewolf   Mer 4 Juil - 5:26

WEREWOLF


Prénom : Damël.
Surnom : Werewolf.

Pouvoirs : Damaël est un loup-garou. Il peut adopter 3 formes :
    - Le timberwolf, une espèce d'énorme loup aux traits préhistoriques.
    - L'hybride d'homme et de loup, bipède.
    - L'homme.

S'il contrôle généralement ses métamorphoses, celle-ci peuvent encore lui échapper s'il est mis en colère d'une manière ou d'une autre. Il entre alors en rage, adopte la forme la plus adéquate et s'attaque à tout ce qui peut ressembler à une menace. Il ne peut maintenir sa forme humaine sous la pleine lune.

Sous ses formes de loups, il est capable de comprendre et de se faire comprendre de toutes les espèces de canidés. Il possède une force surhumaine, une vitesse extraordinaire, des sens animaux hyperdéveloppés et une panoplie de griffes et de crocs tranchants comme des rasoirs capable de déchirer le métal.
Il possède enfin un facteur guérisseur impressionnant qui ne régénèrent cependant pas les blessures causés par l'argent. Il a cessé de vieillir.

Damaël peut transmettre sa malédiction à d’autres êtres humains, en les blessant sous l'une de ses forme de loup.de leurs griffes soit en les mordant avec leurs dents.

Faiblesse : Werewolf est vulnérables aux armes faites d’argent. Infliger une blessure fatale avec une arme d’argent demeure le meilleur moyen de tuer un loup-garou. Un loup-garou blessé reprend habituellement sa forme originale.

Description physique :
Damaël a une physionomie brutale. Large d’épaule avec des mains comme des battoirs et une mâchoire de molosse, il mesure 1 mètre 78, pèse dans les 90 kg et chausse du 48. Une vrai force de la nature.
Blond, il porte généralement ses cheveux détachés, longs sous les épaules, et la barbe. Il est souvent vêtu d’une épaisse veste de treillis et de vieux jeans usés. Il a des yeux gris, sombres, dans lesquels danse parfois une lueur ineffable.
Sur une première impression, il provoque naturellement chez les gens normaux un sentiment de méfiance et de crainte.

Caractère :
Damaël est un personnage taciturne et silencieux. Il parle très peu et n’exprime que rarement ses sentiments. Pourtant sous des dehors mornes, le vagabond est un contemplatif qui se satisfait de peu et aspire à une vie simple. Il aime travailler de ses mains et avoir des gens autour de lui pour construire quelque chose. C’est un homme patient, attentif, qui sait écouter. Il est consciencieux au travail, fidèle en amitié et protecteur en amour. Il ne se met en avant que pour défendre un autre que lui.
Mais à avoir tant refouler la violence inhérente à sa constitution massive, il se laissera facilement séduire par l’idée du Loup, farouche, qui se laisse aller à son instinct de bête sauvage et donne libre cours à sa Rage.

Histoire :
Damaël est né dans le Vermont un premier jour de pleine lune. Il est le bâtard sans père d’une sorcière indienne, alcoolique, vivant de ses charmes et de mauvais sorts. Son enfance est une grande école buissonnière dans les magnifiques paysages sauvages des rocheuses. En grandissant, il devient le chef d’une bande de petit délinquant qu’il conduit dans des sales coups, brisant des vies auxquelles ils tenaient : des amis, des petits-frères spirituels et des amantes. Dégoûté de lui-même, persuadé qu’il ne peut que briser les gens qu’ils touchent, à 13 ans, le jeune voyou fugue. Il prend la route et ne se retournera plus jamais. Il fait tous les boulots y compris mendiant et voleur. Sa puissante corpulence lui évite de sombrer dans la prostitution et la drogue. Plutôt que de s’acoquiner avec des personnages sans foi ni loi, il traîne avec des gens du voyage et des S.D.F. qui lui enseignent la solidarité et une certaine moralité, en même temps que les secrets de la vie au grand air. Il fait plusieurs tour des U.S.A. avant d’être rattraper par sa véritable nature.

Groupe : Vengeur.


Dernière édition par Werewolf le Mar 31 Mar - 23:30, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Werewolf
Le Loup-Garou
avatar

Masculin Origine : Magie
Nombre de messages : 93

Feuille de route
Experiences:
1020/100000  (1020/100000)
Puissance:
4/5  (4/5)

MessageSujet: Premier changement   Mar 31 Mar - 23:48

Damaël est un marcheur expérimenté : une bonne foulée, des appuis efficaces et un rythme régulier lui permettent de parcourir, sur presque tout terrain, entre 7 et 8 km par heure sans se fatiguer. Habitué, depuis son plus jeune âge, à crapahuter, à travers champs et forêts, sur les pentes sombres de son Vermont natale, le sous-bois clair de Salem au crépuscule ne parvient pas plus à le ralentir qu’à le désorienter. Malgré sa silhouette massive, ses paluches dans les poches de sa grosse veste de treillis et ses énormes croquenots, le jeune colosse blond se déplace avec l’agilité d’un animal, naturellement alerte, silencieux et discret.

Voilà un peu plus de quatre ans que la vie du vagabond a emprunté un cours inattendu mais, aujourd’hui encore, la nuit qui l’avait décalé dans un autre monde obsède ses pensées tandis qu’il traverse les bois.

    Il avait un peu moins de 15 ans quand son destin l’avait pris au piège dans ses griffes. Il errait alors dans les rocheuse, vivant difficilement de petits boulots au noir et de braconne. Il dormait dans des grottes naturelles, des granges désaffectées ou des squats insalubres. Ce soir là, il traînait dans les rues de Boulder Colorado, à la recherche d’une crèche. Ce sont les cris qui l’avaient alertés…


Damaël s’arrête soudainement et tend l’oreille. Le petit bruit chantant d’une source clair lui murmure doucement des histoires de nymphes et de dryades. Il se tourne et part dans la direction du petit bruit.

    L’adolescent n’avait pas trop réfléchi. Il se défendait d’être le moins du monde intéressé par le sort d’une gamine, harcelée par une bande de connards, dans une sombre impasse. C’est donc inexplicablement que sa main s’était refermée sur le colbac du bombers d’un grand costaud. L’homme d’une vingtaine d’année, le crâne rasé, lui tournait le dos comme ses acolytes. Il tenait dans une main le poignet d’une fille qui devait être un peu plus jeune que Damaël et caressait le bas de son dos, avec lubricité, tentant de s’immiscer dans son jean. L’adolescente, fine et brune, vêtue d’un blouson clair et de petites tennis, se débattait en décollant du sol pour échapper à l’étreinte concupiscente de son agresseur sous l’œil amusé et excité des autres salauds.


Damaël écarte le rideau de mousses et d’hépatiques qui dissimule le filet d’eau argenté qui coule au creux d’une boule de grès fissurée pour plonger dans une vasque de pierre naturelle. Le soleil se couche. Il ôte sa veste de treillis sous laquelle il porte une chaude chemise à carreau.

    Le grand gaillard avait presque réussi à vaincre la résistance du jean quand il fut soudain tiré en arrière par le col avec une violence qui lui fit lâcher prise. La gamine tomba sur le bitume tandis que son agresseur tenta de retrouver son équilibre en reculant avec des petits pas grotesque et en agitant les bras. Le sale bonhomme finit sa course dans un tas de boites en carton, remplies d’ordures, contre le mur de la rue. La dizaine d’acolytes, surpris, ne réalisa pas tout de suite ce qui venait d’arriver. Damaël leva la jambe, comme pour faire un pas de géant, et lança la semelle de son 48 de sécurité dans les parties génitales du plus proches, qui fut projeté à un mètre et tomba à terre en hurlant. Puis il posa son poing dans le nez d’un autre. La truffe de la sale gueule éclata en sang.


Le vagabond se déshabille complètement, au cœur de la forêt de Salem, dans la lumière déclinante du sous-bois, face à l’autel sauvage, taillé par la petite source timide. Il plie convenablement ses affaires et les déposent sur son sac de toile à bandoulière à même le sol.

    Les agresseurs de la fille s’étaient malheureusement vite repris. Sans être de la corpulence de Damaël, ils étaient solides et surtout en force. Ils avaient l’habitude des bagarres de rue et l’idée d’un lynchage en règle les intéressa soudain plus qu’un viol. Damaël évita un poing à la tête mais un autre le frappa violemment au bas ventre. Un déluge de coups traître tomba sur l’adolescent. Il se défendit comme il put et asséna encore une ou deux belles trempes à ses adversaires avant de tomber au sol et de se faire rouer de coup jusqu’au sang. Il se mit à pleuvoir.


Complètement nu, sans fausse pudeur, son impressionnante musculature noueuse baignée dans la dernière lumière du jour, il s’agenouille solennellement devant la source. Il plonge son regard dans le reflet de la petite vasque d’eau. D’un doux geste, il balaie la source avec respect comme pour en écarter des créatures invisibles avant de mettre ses mains en vase pour recueillir l’eau qui coule. Il boit, se baptise le visage puis se lave consciencieusement et patiemment de la tête au pied à l’eau claire. Puis, le corps encore humide de ces ablutions, il ferme les yeux et semble prier.

    Le visage ruisselant de Damaël n’était plus qu’une plaie sanguinolente. Les agresseurs avaient frappé, à grands coups de rangers, sans retenu, pendant de longues minutes, comme si l’adolescent avait été un simple sac de linge sale. Plusieurs côtes avaient cédé, son crâne était défoncé et la colonne vertébrale certainement sévèrement touchée. Le plus costaud du groupe, auquel Damaël s’en était pris en premier, l’attrapa finalement par le col de son treillis et plaqua son corps pantelant sur l’un des murs sales de la ruelle sombre en agitant devant son visage un poignard de chasse.


Damaël relève la tête et voit encore, 4 ans plus tard, devant ses yeux, à travers le rideau de son propre sang, au cœur de la sérénité de la forêt, le visage barbare qui, dans l’ombre de la ruelle, avait décidé de lui faire payer de sa vie son obstruction à ses vils désirs.

    Le crâne rasée avait placé sa lame sous la gorge de Damaël avec un sourire de satisfaction. La fille était maintenue au sol par un lourdaud et pleurait. Une étrange lueur avait dansé dans le regard du condamné.


Damaël, purifié, se rhabille puis ferme les yeux pour tenter de préciser la vision imparfaite de ce qui s’était passé alors.

    Un battements de cœur et la mâchoire hérissée de crocs avait claqué en se refermant sur l’avant-bras qui tenait le poignard. Interdite, la brute avait lâché prise et reculé mais n’avait pas réalisé immédiatement que son bras droit avait été sectionné, net, au niveau du radius. L’homme inondait le bitume de son sang tandis que ses acolytes ouvraient de grands yeux terrifiés, emprunts d’une incompréhension pathétique. A partir de cet instant, tout avait été trop rapide et confus pour que Damaël en ait gardé un souvenir clair. Le visage de ses victimes lui avait été caché par une Rage sans commune mesure avec celles dont il avait pu faire l’expérience avant cet évènement. Il avait bondit avec une agilité grisante et une précision capiteuse, d’une silhouette pantelante à une gorge offerte, d’un abdomen éviscéré à un dos en fuite… L’adolescente hurlait comme jamais Damaël n’avait entendu quelqu’un le faire. Du sang et de la chair coulaient sur sa langue et dans sa gorge comme le plus goûteux des festins.


Le jeune homme prend une grande inspiration et rouvre les yeux. Il reprend sa marche à travers les taillis. Il est bientôt arrivé. Il est maintenant présentable pour rencontrer sa nouvelle famille adoptive.

    Les X-Men ne l’avaient pas trouvé tout de suite. Damaël avait erré, hagard, dans les forêts sombres des rocheuses, pendant plusieurs jours sans pouvoirs débarrasser son esprit du cri horrifié de la fille. Quant enfin ses frères l’avaient repéré, il n’était que l’ombre de lui-même. Quatre ans avait passé et Damaël avait appris beaucoup.


Les arbres deviennent plus imposants, le sous-bois plus dense et les douces ténèbres plus profondes à mesure qu’il approche de sa destination. Enfin au cœur d’une nature farouche, impensable si près d’une capitale d’humains, Damaël arrivent au portail de l’Ecole.
Il est arrivé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Werewolf
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ultimate Werewolf
» joyeux anniversaire Leetha.
» Quel est ton werewolf name?
» The Werewolf Diary by Aaron Lawford
» Luna - I saw the werewolf, and the werewolf was crying

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marvel Arena :: Présentations :: Personnages validés-
Sauter vers: